OMI - International Conference on Limitation of Liability for Maritime Claims 2016
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IMO - 444E - International Conference on Limitation of Liability for Maritime Claims 2016

30,60 €
TTC
OMI
En langue anglaise
Délai de préparation estimé : 5 à 14 jours

Ouvrage clé sur la Convention LLMC 1976 et son Protocole de 1996, avec les limites de responsabilité actualisées en 2015. Idéal pour les professionnels du maritime et du droit.

IMO444E

Fiche technique

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Références spécifiques

UPC
400000003016
EAN-13
4000000010333
Neuf
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Description détaillée

IMO - 444E - Conférence internationale sur la limitation de responsabilité pour les créances maritimes 2016

Ouvrage en anglais
Ouvrage en version papier

Un document essentiel pour les professionnels du droit maritime et de la navigation

Ce recueil officiel publié par l’Organisation maritime internationale (OMI) rassemble les textes fondamentaux régissant la limitation de responsabilité en matière de créances maritimes. Il constitue une référence incontournable pour les armateurs, assureurs, juristes et autorités maritimes, offrant une vision claire et actualisée des règles internationales en vigueur. La Convention LLMC 1976, son Protocole de 1996 et les amendements récents y sont présentés de manière structurée, permettant une compréhension immédiate des montants de limitation applicables et des conditions d’application.

Des limites de responsabilité révisées pour une meilleure protection des acteurs maritimes

Les amendements adoptés en 2015, entrés en vigueur le 8 juin de la même année, ont significativement relevé les plafonds de responsabilité. Par exemple, pour les navires d’une jauge brute inférieure ou égale à 2 000, le montant réclamable en cas de perte de vie ou de blessures corporelles est passé à 3,02 millions de droits de tirage spéciaux (DTS), contre 2 millions auparavant. Ces ajustements répondent aux enjeux contemporains du transport maritime, où les risques financiers liés aux accidents ou aux pollutions nécessitent des cadres juridiques adaptés. Le texte consolidé inclut également des dispositions pour les navires de plus grande taille, garantissant une couverture proportionnelle aux risques encourus.

Un cadre juridique international pour sécuriser les opérations maritimes

La Convention LLMC 1976 établit un mécanisme permettant aux armateurs et aux sauveteurs de limiter leur responsabilité financière, sauf en cas de faute intentionnelle ou téméraire. Elle couvre un large éventail de créances, allant des dommages matériels aux préjudices environnementaux, en passant par les retards ou les frais d’enlèvement d’épaves. Les révisions apportées par le Protocole de 1996, notamment après des incidents comme celui du *Pacific Adventurer* en 2009, reflètent une volonté d’équilibrer la protection des victimes et la viabilité économique des acteurs du secteur. Avec 52 États contractants représentant 58,40 % du tonnage mondial, ce cadre juridique bénéficie d’une reconnaissance internationale croissante.

Un outil pratique pour les professionnels du secteur

Disponible en version papier, cet ouvrage de 55 pages est conçu pour une consultation aisée. Son format physique en fait un support idéal pour les bureaux, les salles de réunion ou les bibliothèques spécialisées. Bien que proposé en anglais, langue officielle du droit maritime international, il reste accessible aux professionnels francophones grâce à sa structure claire et ses références précises. Que ce soit pour préparer une défense juridique, évaluer des risques ou simplement se tenir informé des évolutions réglementaires, ce document s’impose comme une ressource fiable et actualisée.

La référence incontournable pour maîtriser les limites de responsabilité en droit maritime
Plongez au cœur des réglementations internationales avec cet ouvrage officiel, qui compile la Convention LLMC 1976, son Protocole de 1996 et les amendements les plus récents. Conçu pour les armateurs, assureurs, juristes et autorités portuaires, ce document offre une analyse détaillée des plafonds de responsabilité applicables en cas de créances maritimes, qu’il s’agisse de pertes humaines, de dommages matériels ou de pollutions. Les montants, exprimés en droits de tirage spéciaux (DTS), ont été révisés à la hausse en 2015 pour refléter les réalités économiques et les risques accrus du transport maritime moderne.

Des mises à jour cruciales pour une application immédiate
Les amendements adoptés en résolution LEG.5(99) et entrés en vigueur le 8 juin 2015 marquent une évolution majeure. Par exemple, le plafond pour les réclamations liées à des pertes de vie ou blessures corporelles sur les navires jusqu’à 2 000 jauge brute est passé de 2 millions à 3,02 millions de DTS. Ces ajustements, fruit de négociations internationales, visent à mieux protéger les victimes tout en préservant l’équilibre financier des acteurs du secteur. Le texte consolidé intègre également des dispositions pour les navires de plus grande taille, garantissant une couverture adaptée à chaque situation.

Un cadre juridique reconnu par 52 États et 58,40 % du tonnage mondial
Avec une adoption croissante à l’échelle internationale, le Protocole LLMC 1996 s’impose comme la norme pour limiter la responsabilité des armateurs et sauveteurs. Ce document officiel, publié en octobre 2016, est le fruit d’un consensus entre les États membres de l’OMI, illustrant l’importance d’un droit maritime harmonisé. Que vous soyez impliqué dans la gestion des risques, la négociation de contrats ou la résolution de litiges, cet ouvrage vous fournit les clés pour naviguer dans un environnement juridique complexe et en constante évolution.

Cet ouvrage de 55 pages, publié en octobre 2016, se présente sous un format papier pratique et maniable. Rédigé en anglais, langue de référence du droit maritime international, il pèse 1,8 kg et est livré en parfait état neuf. Son contenu, structuré et actualisé, inclut la Convention LLMC 1976, le Protocole de 1996 et les amendements récents, offrant une vision complète des limites de responsabilité en vigueur.

L’Organisation maritime internationale (OMI) est l’institution spécialisée des Nations Unies chargée de la sécurité et de la sûreté du transport maritime, ainsi que de la prévention de la pollution par les navires. Ses publications, reconnues mondialement, servent de référence pour les professionnels du secteur, garantissant des normes techniques et juridiques harmonisées à l’échelle internationale.

  • Ce document officiel offre une mise à jour exhaustive des limites de responsabilité en droit maritime, avec des montants révisés et des textes consolidés pour une application immédiate.
  • Son format papier en fait un outil pratique pour les professionnels, tandis que son adoption par 52 États et 58,40 % du tonnage mondial en renforce la légitimité.
  • Idéal pour les juristes, armateurs et assureurs, il permet de sécuriser les opérations maritimes en s’appuyant sur un cadre juridique internationalement reconnu.
Quels sont les montants actualisés des limites de responsabilité pour les réclamations maritimes ?

Les limites de responsabilité pour perte de vie ou blessures corporelles sur les navires jusqu'à 2 000 jauge brute sont fixées à 3,02 millions de droits de tirage spéciaux (DTS). Des montants supplémentaires s'appliquent pour les navires de plus grande taille.

Quels types de réclamations sont couverts par la Convention LLMC 1976 ?

La Convention couvre les réclamations pour pertes de vie ou blessures corporelles, dommages matériels (y compris aux autres navires, biens ou ouvrages portuaires), retards, fuites de carburant, enlèvement d'épaves et dommages liés à la pollution.

Quelles sont les conditions pour limiter sa responsabilité selon cette convention ?

La responsabilité peut être limitée sauf si la perte résulte d'un acte ou d'une omission personnelle intentionnelle ou téméraire de la part de l'armateur ou du sauveteur.

Quelle est la date d'entrée en vigueur des amendements augmentant les limites de responsabilité ?

Les amendements augmentant les limites de responsabilité sont entrés en vigueur le 8 juin 2015.

Combien d'États contractants le Protocole LLMC de 1996 compte-t-il ?

Le Protocole LLMC de 1996 compte 52 États contractants, représentant 58,40 % du tonnage mondial de la marine marchande au 12 mai 2016.

Le format numérique est-il compatible avec tous les appareils de lecture ?

Le format numérique est verrouillé et conçu pour être utilisé avec la liseuse officielle gratuite.

Quelle est l'épaisseur et le poids de la version papier ?

La version papier compte 55 pages et pèse 1,8 kg.

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